SALARIÉs des entreprises de services à la personne 

 

Branche des entreprises de services à la personne : les minima salariaux sont à la traîne !

Les minima salariaux dans la branche des entreprises de Services à la personne sont à la traîne ! Et pour plusieurs raisons.

La première est que l’avenant salarial signé en avril 2018 vient à peine d’être étendu par le ministère du travail à cause d’un embouteillage d’accords et d’une réglementation en droit du travail qui a beaucoup évolué ces derniers mois. Du coup, à compter du 1er mars, ce sont les minima déjà rattrapés par le SMIC pour les 3 premiers niveaux qui s’imposeront aux employeurs.

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L’étude d’impact dans la branche des entreprises de services à la personne conforte la CFDT

La branche professionnelle des Entreprises de Services à la Personne, publie avec KYU LAB une étude relative à l’impact des évolutions réglementaires sur la branche des entreprises de services à la personne, à la demande des partenaires sociaux[1]. Près de 450 dirigeants et 200 salariés ont participé à cette enquête inédite, complétée par la statistique publique (INSEE DADS, DARES NOVA…). Cette étude a été réalisée via l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications, accompagné par AGEFOS PME.

Entreprises de services à la personne

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Représentativité : la CFDT première organisation syndicale dans les entreprises de Services à la Personne

Représentativité : la CFDT première organisation syndicale dans les entreprises de Services à la Personne

Pour la première mesure de l’audience des organisations syndicales des salarié.e.s de la branche des entreprises de services à la personne, la CFDT arrive en tête avec près de 40% d’audience.

Ce résultat confirme l’implication de la CFDT dans les entreprises grâce à leurs militant.e.s et leurs délégué.e.s et renforce son implication dans le dialogue social de la branche qui a longtemps été déserté par nombre de partenaires sociaux.

La CFDT va donc continuer de tout mettre en œuvre pour améliorer l’environnement professionnel de ces salarié.e.s qui subissent trop souvent des conditions de travail difficiles, qui ont des salaires très bas et qui n’ont pas toujours la reconnaissance qu’elles et ils méritent.

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Rattrapage des minimas salariaux en 2018

Le SMIC augmente au 1er janvier 2018 à 9,88€ brut/heure et rattrape les 3 premiers niveaux de la grille des minimas salariaux de salariés entreprises de services à la personne.

La CFDT met tout en œuvre pour faire avancer la négociation des salaires dans cette branche pour au moins maintenir les écarts entre chaque niveau même s’ils sont très faibles. La CFDT a aussi revendiqué une augmentation des indemnités kilométriques à 0,25€/km mais les patrons attendent toujours de connaitre le taux d’encadrement des prix avant de se prononcer. La prochaine négociation a lieu le 17 janvier 2018 et nous espérons conclure rapidement un accord pour ne pas laisser cette grille tassée avec seulement 2 taux différent pour 4 niveaux de rémunération.

Nouvel accord suite à l’annulation d’une partie de la convention collective

La Fédération des Services CFDT est signataire de 2 accords négociés ensembles à la suite de la décision du Conseil d’Etat, saisi par la CGT, qui a annulé l’extension de quelques points de la convention collective des Entreprises de services à la personne.

Les organisations syndicales dont la CFDT ont donc accepté de négocier rapidement pour que ces points soient de nouveaux en vigueur et ont obtenu en contrepartie l’ouverture de négociations sur d’autres thèmes.

Cette première négociation avait pour objectif de rétablir la possibilité pour les employeurs de modifier les plannings des intervenants dans un délai inférieur à 7 jours et d’effectuer des heures complémentaires jusqu’à 33% (point b) de la section 3 et point i) de la section 2 du chapitre II de la partie 2). Une durée minimale de travail continue a donc été fixée à une heure (durée de travail rémunérée qui peut comporter plusieurs prestations et temps de déplacement rémunéré ou temps d’interruption rémunéré) et une contrepartie pour les salariés à temps partiel dont le délai de prévenance en cas de changement de planning est inférieur à 7 jours, contrepartie qui consiste en un droit au refus de ce changement 7 fois par an avec une confirmation par écrit de l’employeur qui rappelle les plages d’indisponibilité de l’employeur.

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